26 Juin 2009 - Deux ans après la proclamation de la République démocratique de Madagascar au sein de la Communauté française, Madagascar accède à l'indépendance le 26 juin 1960.

   26 Juin 2009 - Deux ans après la proclamation de la République démocratique de Madagascar au sein de la Communauté française, Madagascar accède à l'indépendance le 26 juin 1960.
Le 29 mars 1947 éclate une insurrection dans la colonie française de Madagascar. Elle va provoquer des dizaines de milliers de victimes sans que quiconque ou presque s'en émeuve.


1895 : invasion française

1915 : premier mouvement de résistance

1942 : invasion britannique

1946 : Raseta, Rayoahangy et Rabamananjara, du Mouvement démocratique de la rénovation malgache (MDRM) sont les premiers députés malgaches de l'assemblée constituante française.


Humiliations


En 1947, la Grande Île compte 4 millions d'habitants dont 35.000 Européens.
La côte orientale, au climat tropical, compte beaucoup de plantations coloniales où l'on cultive le clou de girofle et la vanille, principale richesse de l'île. Les habitants de cette région souffrent plus que les autres du travail forcé. Celui-ci, qui donne lieu à de nombreux abus, est remplacé en 1924 par des« travaux d'intérêt général », guère plus réjouissants ! Pendant la Seconde Guerre mondiale, l'administration de l'île se met aux ordres du gouvernement collaborationniste de Vichy avant de rendre les armes aux Anglais qui occupent Madagascar en 1942.


Les Anglais remettent l'île aux représentants du général de Gaulle. Maladroits, ces derniers multiplient les réquisitions sous prétexte d'accélérer le développement de l'économie. Ils humilient les habitants en leur appliquant de façon rigoureuse le statut de l'« indigénat ». A Tananarive, la capitale, les élites malgaches se prennent à rêver aux principes de liberté édictés par les Anglo-Saxons dans la Charte de l'Atlantique. Beaucoup revendiquent une intégration complète de l'île dans la République française.
Trois députés malgaches à l'Assemblée constituante française fondent dès 1946 à Paris le Mouvement Démocratique de la Rénovation Malgache (MDRM)


L'Insurrection...


Le 29 mars 1947, l'île se soulève. L'administration n'est pas prise au dépourvu mais elle n'a rien fait pour empêcher l'insurrection. A Diego-Suarez, Fianarantsoa et Tananarive, les insurgés sont tenus en échec. Ailleurs ils remportent des succès avant d'être refoulés. Des plantations européennes isolées sont attaquées. La répression est impitoyable. Dès le mois d'avril, les autorités envoient à Madagascar un corps expéditionnaire de 18 000 hommes - essentiellement des troupes coloniales ; il sera porté à 30 000 hommes. L'armée française opère une répression aveugle : exécutions sommaires, torture, regroupements forcés, incendies de villages. Elle expérimente une nouvelle technique de guerre "psychologique" : des suspects sont jetés vivants d'un avion afin de terroriser les villageois de leur région. La lutte va se poursuivre dans l'Est du pays, où deux zones de guérilla résistent dans la forêt pendant plus de 20 mois. En métropole, quelques journaux parlent du soulèvement, mais le gouvernement et l'ensemble des organes de presse minimisent son importance et ne disent rien de la répression. En vingt mois, selon les comptes officiels de l'état-major français, la “pacification” a fait 89.000 victimes chez les Malgaches.

Les forces coloniales perdent quant à elles 1.900 hommes. On relève aussi la mort de 550 Européens, dont 350 militaires. Dès le début, le gouvernement de Paul Ramadier avait fait porter la responsabilité de l'insurrection sur les trois parlementaires malgaches du MDRM. Les trois jeunes parlementaires, informés du projet d'insurrection, avaient diffusé dans les villages un télégramme demandant instamment à chacun d'éviter les violences. Leur appel était resté sans effet, mais pour gouvernement français ce télégramme était en fait un texte codé qui signait leur “crime”. Leur immunité parlementaire ayant été levée, ils sont arrêtés et torturés. La justice française les jugera coupables, retenant la thèse du complot du MDRM. Deux d'entre-eux seront condamnés à mort, avant d'être finalement graciés.

En métropole, Le Figaro et L'Humanité parlent du soulèvement, mais le gouvernement et l'ensemble des organes de presse minimisent son importance et ne disent rien de la répression. L'opinion publique, il est vrai, est davantage préoccupée par le rationnement, les grèves et la guerre froide.
L'insurrection de 1947 a été gommée de la mémoire collective des Français.

En date du 10 juillet 1947, le président de la République, Vincent Auriol, écrivait : « Il y a eu évidemment des sévices et on a pris des sanctions. Il y a eu également des excès dans la répression. On a fusillé un peu à tort et à travers».



1956 : après la défaite en Indochine (1954), La France redéfinit son territoire colonial. Transfert du pouvoir exécutif aux autorités malgaches.

1958 : Philibert Tsiranana est à la tête du gouvernement.

14 octobre 1958 : institution de la république malgache.

26 juin 1960 :proclamation de l'indépendance de Madagascar.


# Posté le mercredi 24 juin 2009 10:51

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 15:44

7 février 2009......Nous ne les oublierons JAMAIS

Ecoutez - bien, la garde présidentiel de ravalomanana en train d'insulter et de ménacer le journaliste qui a filmé cet horrible évènement....JUSTICE MALAGASY REVEILLEZ-VOUS

# Posté le lundi 15 juin 2009 22:52

Modifié le lundi 15 juin 2009 23:06

La Première Dame de Madagascar

# Posté le lundi 15 juin 2009 21:18

Modifié le lundi 15 juin 2009 21:51

Mr Andry RAJOELINA est LE VRAI LEGALISTE - Depuis 2001 il n'y avait rien de légale à Madagascar. La Légalité est de retour et la préparation d'une éléction suffrage universel dans 19 mois EN EST LA PREUVE TANGIBLE



Le Calendrier électoral de la HAT :

- Elaboration des avant-projets de lois : Avril 2009
- Conférences régionales dans les 22 régions : Mai 2009
- Conférence nationale à Antananarivo : Avant le 26 juin 2009 (fête de l'Indépendance malgache)
- Adoption du code électoral : Juillet 2009
- Référendum : Septembre 2009
- Mise en place de la commission nationale électorale indépendante : Octobre 2009
- Election des présidents de « Fokontany » (Quartiers) : Décembre 2009
- Elections législatives : Mars 2010
- Elections présidentielles : Octobre 2010
- Elections communales et régionales : Février 2011
- Elections sénatoriales : Mars 2011

# Posté le vendredi 10 avril 2009 20:04

Modifié le samedi 11 avril 2009 05:48

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# Posté le vendredi 10 avril 2009 18:00

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# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:59

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# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:51

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# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:50

Celui qui a pratiqué le veau d'or, le talisman, les gris gris a finalement démissionné. Comment peut on croire en Dieu ( et de plus vice président de la protéstantisme) et pratiqué des "veau d'or" ???? merci à TGV TANORA MALAGASY VONONA de nous Avoir LIBERER de ra8 et consorts - ET VIVE LA DEMOKRASIA

Banque centrale de Madagascar - 220 milliards d'ariary sortis illicitement en 2008 ! ...DECIDEMENT ra8 et consorts ont tout fait pour piller Madagascar. Vive le retour de la LEGALITE AVEC Andry RAJOELINA.



Quand le porte-parole du mouvement de grève de la Banque Centrale de Madagascar (Bcm) Aina Razafindrakoto a dit que toutes les actions menées par la Banque sont toujours ...clean, c'est tout simplement parce que l'homme est tout à fait en connaissance de cause et d'où le mouvement. On passe sur le détournement de 60 milliards d'ariary fait à la Banque centrale de Manakara dont le procès se déroule actuellement, d'autant que cela s'est passé en 2006. Pour 2008, des sommes colossales seraient sorties de la Banque centrale pour... constituer une réserve de devise à l'étranger à des fins personnelles !]

L'utilisation des avoirs disponibles en devise de la Bcm à des fins de transactions privées,

- le transfert de devise sans passer par le marché interbancaire de devises (Mid) en prélevant sur les réserves en devise de la Bcm,

- des dépôts en espèces en monnaie locale (ariary donc) aux guichets de la Bcm par des sociétés de droit privé non-bancaires en contrepartie de devise à l'étranger

- et le virement des bons de Trésor de 2 sociétés d'Etat :
1- la société financière d'investissement Assurances Aro
2- et la Société d'exploitation du port de Toamasina (Sept)

seraient les moyens utilisés par les acteurs qui ne sont autres que :

-La Présidence, du temps de Marc Ravalomanana donc puisque ces fait se sont déroulés tout au long de l'année dernière,

- la Direction générale du Trésor,
- les dirigeants de la Bcm,
- le Groupe Magro appartenant à l'ancien Président de la République,
- les sociétés Assurances Aro avec le compte tiers 4000200
- et la Sept avec le compte tiers 40003000.

Les montants s'élèveraient :

- à 132 746 471 900,91 ariary par des ordres de virement et transferts divers,
- 21 536 239,88 euros par des ordres de virement en devise
- et 33 170 000 000 ariary par des Bons du Trésor Assimilable ou Bta,

soit en tout 219 757 069 400 ariary, un peu moins de 220 milliards d'ariary donc. Selon le document qui nous est parvenu avec des tableaux attestant la véracité des faits, on a relevé que le nombre des opérations s'élève à 141 tout au long de l'année, soit une opération tous les jours si on enlève les fins de semaine, les ponts et les jours fériés.

Pour la Nation, les impacts sont lourds de conséquence : les réserves en devises de la Bcm ont été fortement amenuisées entraînant ainsi une position de faiblesse de la Bcm auprès du Mid, c'est-à-dire que la Bcm a toujours été en « position demandeuse », d'où la dépréciation chronique de l'ariary au cours de l'année 2008.


Statut foulé au pied !


- La première question qui se pose de suite, est donc la relation entre le mouvement de grève initié par les agents de la Bcm, qui avait pour motif l'interdiction de sortie de l'actuel gouverneur de la Bcm (motif évoqué par le porte-parole), la remise en cause du statut de ladite institution (information dont le porte-parole n'a jamais pu prouver sa véracité) et ce dossier brûlant. -

Et justement, quand Aina Razafindrakoto a parlé du statut de la Bcm et menace de reprendre la grève au cas de non observation des clauses conclues pour la reprise du travail, l'intimidation serait faite pour empêcher les limiers de la justice de voir plus clair et d'étaler au grand jour les micmacs qui se pratiquent au sein de cette institution d'autant qu'on sait que cet homme est le fils d'un ancien directeur dans l'établissement à qui Marc Ravalomanana aurait promis le fauteuil de... gouverneur !

- En tout cas, on sait comment Aina Razafindrakoto a pu entrer à la Bcm : par la voie magique d'un concours digne d'un film de «Dadarabe» et l'homme aurait été vu en début de cette semaine en train de recevoir une grosse somme d'argent sortie d'une grosse mallette dans un restaurant sis à Antaninarenina, c'est-à-dire, avant que la grève n'éclate.

Pour l'affaire qui nous tient, il est prouvé que le statut de la Bcm a été foulé au pied ainsi que les normes et procédures généralement reconnues en matière commerciale et l'exploitation de l'institution se trouverait dans un état catastrophique pour l'année dernière puisque les écarts de change étant intégralement supportés par la Bcm.

En principe, une partie du personnel sont au courant de ces opérations, ou plus que cela, complices ou figureraient parmi les principaux acteurs. Vers la fin de l'année dernière, le personnel, en général, a été notifié par l'équipe des gouvernants de l'ancien régime que les acquits seront révisés à la baisse pour cette année 2009 alors que le traitement des dirigeants de la Banque, y compris les avantages en nature, représente presque le quart des privilèges de l'ensemble du personnel et en accroissement permanent suivant l'inflation.

Apparemment, ces pratiques et toutes ces sommes colossales seraient passées aux oubliettes, d'ailleurs jusqu'ici, cette affaire n'est pas connue du public si le peuple n'a pas mis fin au régime et surtout si Aina Razafindrakoto n'a pas mené sa contestation finalement fondée sur rien et juste bon pour garder les meubles et perdurer le... népotisme car à coup sûr, il a senti le vent se tourner ! D'où peut-être son implication dans ces opérations. ]
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Et d'un autre côté, la Transition (présidé par Andry RAJOELINA a intérêt à voir de près les mouvements de fonds dans les paradis fiscaux, notamment en Suisse./c]

# Posté le vendredi 10 avril 2009 17:47

Modifié le samedi 11 avril 2009 06:09